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Robert
Schreiter, C.PP.S. Note du traducteur : J'ai traduit ce document pour mon beau-père qui ne comprend pas l'anglais. Je m'excuse d'avance pour toutes les fautes (notamment de grammaire), mais le français n'est pas ma langue maternelle. Le document original contient beaucoup de phrase et d'expression très anglo-saxonne dans leur tournure, j'ai essayé de les garder le plus fidèlement possible afin de ne pas dénaturer le texte. Malgré cela la richesse du document, et son importance par rapport à l'avenir de l'Eglise vous ferez oublier ces petits desagréments.
Cette première de deux présentations analysera les résultats du séminaire de 2001, où les participants ont réfléchit sur le passé, le présent et le future de l'église missionnaire. Ces périodes de réflexion sont bonnes, premièrement, pour recenser ce qui devient accepté du passé. Cela aide à établir un catalogue de ce qui à été bien fait, et peut-être ne devrait pas être répété. Ces périodes de réflexions sont bénéfiques, aussi bien pour établir où les gens se situent maintenant, donnant un point de départ commun pour regarder vers le futur, et pour établir les idées et valeurs qui devront être transmise. Ils aident à donner une continuité entre le meilleur du présent et ce que nous espérons connaître dans le futur. Cette présentation est en deux parties. La première passe en revue quelques-unes des points forts qui ont paru lors de ce séminaire. Tous ceux qui ont lu les comptes rendus de ce séminaire publiés dans l'édition de juillet/août de SEDOS Bulletin savent qu'il y à beaucoup trop d'idée pour les traitées tous ici. J'ai choisi 7 d'entre eux qui sont particulièrement important pour l'avenir que nous essayons de préparer ici. Ces 7 sont particulièrement pertinent pour le travail de l'église missionnaire dans les prochaines 2 décennies, le sujet de notre réflexion ces jours ci. D'autre, certes, peuvent être étudiés. Mais ces 7, offrent une base importante pour les prochains pas que nous espérons prendre dans la mission. La deuxième partie de cette présentation regarde ce qui manquait des réflexions de 2001 et devrait attirer notre attention. J'ai choisi un sujet qui m'a particulièrement frappé, et pour moi demande notre attention maintenant. J'espère que l'occasion de réfléchir sur ce sujet vous serait utile dans votre travail de guider votre institut. Les valeurs et idées à porter avec nous. Beaucoup de valeurs et idées ont été exprimé dans le séminaire l'année dernière, presque tout mérite plus de réflexion. J'en ai choisi 7 car je crois qu'ils concernent l'avenir proche. Ils sont présentés ici sans aucun ordre particulier( sauf le premier que je considère comme étant le plus important). Première partie 1. L'authenticité de notre témoignage évangélique La première — et je crois la plus importante — valeur exprimée dans le séminaire est l'authenticité de notre témoignage évangélique. Certainement notre témoignage de l'évangile dans nos actions et nos pensé est la raison principale d'être missionnaire. L'évangile est au centre de ce que nous sommes en tant qu'église missionnaire. Le discours du Cardinal Van Thuân à ce séminaire précise ce point mieux que je ne le pourrais. L'évangile ne doit pas être uniquement présenté; ceux qui le présentent doivent être sincères dans leur témoignage du message. La sainteté de nos propres vies, l'engagement que nous avons envers ce que nous adressons par la parole et l'action, et notre passion pour le Royaume de Dieu et sa justice doivent être évident. L'évangile doit être visible dans notre transparence de vie et la manière que nous prenons soin de tout ce qui nous entour: les autres, la culture, la terre même. D'une certaine façon, bien sûr, tout ceci est évident. Mais il est nécessaire de le dire car nous avons constamment besoin d'y être rappelé. La quête de notre propre relation avec Dieu est l'œuvre de toute la vie pour chacun d'entre nous. Mais il y a une autre raison pour dire ceci à ce moment dans le temps. Durant la dernière décennie nous avons vu une croissance rapide dans le monde de l'importance de la religion elle-même. La sécularisation complète du monde, prédit dans les débuts du 20ème siècle, ne c'est pas manifesté comme prévu. Au lieu que le monde subis la même réduction de l'importance de la religion que l'Europe, des sociologues proposent maintenant que l'Europe est un cas à part. Au lieu de montrer le chemin des autres pays dans l'avenir, elle restera Sonderweg, un chemin particulier suivit uniquement par les sociétés basées sur un nombre important d'émigrés européens. Dans la majorité du reste du monde il y a eu une résurgence de religion. Il y à 2 faces à cette résurgence. D'un côté, nous voyons une croissance rapide des formes charismatiques et pentecôtistes de chrétienté. Si cette croissance continue au même rite que celui des derniers 30 ans, dans quelques décennies le nombre d'adhérents pourrait dépasser ceux des tendances non-pentecôtiste du protestantisme et les Orthodoxes Chrétiens réunis. Cette forme de chrétienté est en forte croissance particulièrement parmi les pauvres de ce monde, dans les zones rurales et plus particulièrement dans les centres urbains. On le trouve maintenant dans les cités du monde aspirant à la bourgeoisie. Les chrétiens Pentecôtistes et charismatique sont dans toutes les églises historiques (traditionnelles NdT), mais sont particulièrement présent aujourd'hui dans les églises indépendantes. L'authenticité du témoignage est le noyau de la foi Pentecôtistes et charismatique. Notre propre témoignage — dans ce genre de foi ou dans les genres plus conventionnels que nous utilisons actuellement — doit être aussi authentique. L'autre face de la religion se présente comme un moyen de résistance à la modernisation, soit par le fondamentalisme, ou même par la légitimation de la violence. Que la religion deviens entrelacé avec les questions ethniques et la résistance à la modernisation — sans parler de l'utilisation pour légitimiser l'avidité et la vengeance, les chemins traditionnels vers la violence — devinent visible plus que jamais. De même, nous ne comprenons que partiellement pourquoi la religion et la violence s'accouplent si facilement et si souvent. Le témoignage authentique pour nous les chrétiens face au fondamentalisme et la violence demande que nous prêchons et pratiquons la paix, le shalom de Dieu. Nos actions doivent être le reflet de nos paroles. Notre témoignage, et nos efforts d'arrêter la violence et de promouvoir la paix seront les seuls antidotes à cette combinaison toxique de religion et de violence. 2. Contemplation Une importante proposition faite dans plusieurs groups fut l'importance de la prière contemplative. Ceci me paraît particulièrement pertinent pour de nombreuses raisons. Premièrement, tous les missionnaires sont typiquement des activistes, il font. Nous fournissons une grande énergie à ce qu'ont fait. Que toute cette énergie doit être équilibrée en se tournant vers dieu en prière et en méditation est d'excellent conseil pour nous. Cela démontre aux autres une autre face importante de notre Dieu. Deuxièmement je deviens de plus en plus convaincu de l'importance de la prière contemplative pour ceux qui travail dans des conditions difficile et stressant. Ma perception de ceci vient de mon travail avec ceux impliqué dans la réconciliation, particulièrement la réconciliation sociale. Les défis qui se dressent devant nous en réconciliant, en faisant la paix, en gérant les réfugiés et les personnes déplacés — pour ne mentionner que quelques secteurs ou nous sommes appelés — demande que nous apprécions que la mission ne soit pas vraiment notre travail et notre succès, mais que c'est Dieu qui travail à travers nous. C'est Dieu qui réconcilie, qui guéri, qui fait la paix. Nous ne sommes que les agents de Dieu, faisant son travail divin. Afin de pouvoir accomplir ce travail fidèlement et authentiquement, nous devons avoir le genre de lien avec Dieu qui nous permet d'être des agents sensibles pour ce travail. C'est possible pas parce que nous cherchons Dieu, mais parce que nous permettons Dieu de venir vers nous. La contemplation est d'apprendre à servir Dieu, de devenir très sensible au moindre mouvement de Dieu dans nos vies. Donnant l'ampleur des défis qui sont maintenant devant nous en tant que missionnaires, de vivre une vie contemplative serait important pas seulement pour la qualité (du travail NdT) que nous faisons, mais peut être pour notre véritable survie dans des conditions de stress. 3. Prophétie La prophétie fut mentionnée plusieurs fois durant le séminaire, quelque chose à faire grandir dans l'église missionnaire. Nous avons passé une période dans lequel la prophétie était omniprésente dans une église missionnaire, du temps de Vatican II, à travers l'engagement envers les pauvres, au travail pour la libération des opprimés. Il y a un temps le prix de la parole et des actions prophétiques fut la mort. Comme certain l'ont remarqué la voix de la prophétie a été atténuée ou calmé. Il y a des tendances dans l'église de prendre un autre chemin, de changer de cap. Mais des exemples de pauvreté, d'exclusion, d'oppression, et de violence continue. Dans certain cas ils sont aggravés. Qu'allons nous faire ? Il faut q'ont ce rappelle que nous ne consacrons pas les prophètes. C'est Dieu qui le fait, et parfois les gens les plus étonnants. Malgré le faite qu'il paraît d'avoir moins de prophètes aujourd'hui, d'autre montre que le faite que les communautés chrétiennes en Amérique Latine et en Afrique sont dynamique nous assures que l'Esprit ne nous a pas quittés. Nous ne sommes pas sans témoins. Notre tâche, comme toujours, est d'essayer de reconnaître les figures prophétiques parmi nous, et de les soutenir et nourrir. Nous devons aussi les suivre quand il nous mène à une réponse évangélique aux circonstances qui clame la justice, la pitié et la paix. 4. Dialogue Le dialogue, un thème qui a pris de l'ampleur en mission depuis Vatican II, reste une partie importante de mission aujourd'hui. Cela a pris encore plus de signification en cette période de résurgence de la religion dans le monde aujourd'hui, déjà cité si dessus. Le dialogue qui, entre autre, lutte pour une meilleure compréhension entre et parmi diverse tradition religieuse, est un moyen important dans la prévention de l'alliance entre la religion et la violence. Quand les religions ont des relations de travail amicale et saine, ils sont d'avantage capable de parler avec une seule voix contre l'utilisation de la religion pour légitimiser la violence. La perception de ceci a mené à la création pour la première fois d'un concile inter religion de Catholiques (de Rome), d'Orthodoxes et de musulmans en Bosnie-Herzogovinie. Ils se sont réunis plus d'une douzaine de fois en 2001 afin de concrétiser les liens qu'ils espèrent aiderons à assurer la paix de ce pays dans l'avenir. Le dialogue continuera d'être important dans le témoignage de l'évangile en Asie. Si l'église veut faire un effort tout particulier pour que les Asiatiques puisse avoir l'occasion d'entendre l'évangile dans le siècle à venir, alors ceci ne pourra ce faire sans dialogue. Les Asiatiques nous ont rappelés (nous les autres) maintes fois que la proclamation directe est ressentie par beaucoup d'asiatiques comme trop agressif et rappelle l'Impérialisme Occidental — ainsi liant fatalement le message de l'évangile avec l'Occidentalisation comme le seul moyen pour devenir Chrétiens. Pour que les Asiatiques entendent l'évangile, il faut qu'il y ait eu des parcours asiatiques. Troisièmement, le dialogue comme moyen de communication lui-même va prendre de l'ampleur dans le 21éme siècle. A fur et à mesure que les populations sont bousculées par la migration et plus en contact avec leurs différences culturel et ethnique, ce n'est quand se parlant et en s'écoutant qu'on peut espérer à une société harmonieuse. Une dimension du travail de l'église missionnaire doit être aussi le développement de ce genre de dialogue, et de le pratiquer lui-même avec les autres et ceux qui sont différant autour de lui. 5. Gérer la pluralité et la diversité De gérer la pluralité et la diversité a été une partie des tâches missionnaire depuis longtemps. La quête d'une meilleure vie a poussé les peuples des villages ruraux vers les centres urbains de leurs propres pays, ainsi que l'émigration vers d'autres lieus. Le résultat est que les populations son maintenant rapproché les un des autres où dans d'autres circonstances ils seraient séparés. La quête pour son propre espace social butte de plus en plus chaque jour avec la différence. C'est particulièrement dans les centres urbains du monde ou se joue la question de pluralité et de diversité. Mais on le trouve aussi dans les camps de réfugiés et les centres pour les personnes déplacés où les gens ont été poussés par la lutte armée. Là où on vit au bord de la survit, il faut aussi gérer la différence. Finalement, il est question de la diversité et la pluralité dans le sein même de nos instituts religieux. A fur que l'effectif se réduit dans le Nord et s'agrandit dans le sud, toute une gamme de considérations nous tombe dessus, et la plupart des instituts ne font que commencer à les adresser. Ils vont créer de très différents instituts missionnaires en 2025. Une grande partie de l'effort de ces dernières 15 ans essayait de comprendre et de s'adapter de près la diversité. Ces efforts doivent continuer, car le faite de vivre avec des vraies différences dans une société libre et de droit n'est que partiellement compris. Une plus grande efficacité en communication interculturel, la résolution de conflit qui se présente, et l'adoption d'une meilleure coopération et collaboration entre diverses communautés est toujours loin d'être réaliser. Ce qui devient de plus en plus évident, avec cette poursuite de la reconnaissance et l'appréciation des différences, c'est que nous devons en même temps développer les moyens d'appartenance qui mènerait à une meilleure cohésion sociale pour nos sociétés. Ceci est particulièrement d'actualité car maintenant nous passerions peut être dans des temps instable et incertain. Le développement de la reconnaissance et la différence fonctionne mieux dans des situations stable et sure où l'avancé vers l'autre n'engendre pas de gros risque. Mais les inquiétudes sur l'immigration qui préoccupe une grande partie de l'Europe, et après les effets déstabilisateurs du 11 septembre 2001, la différence étant quelque chose à accepter et à estimer peut devenir rapidement oublié ou même réprimé. Une unification contre ce qui peut être perçus comme une menace à l'ordre social risque de l'emporter. Nous devons alors réfléchir sur les moyens de gérer la pluralité et la diversité d'un côté et la cohésion sociale non contraignante durant les périodes instable de l'autre. Des modèles pour accomplir le deuxième point commence à peine à ressortir. Nous devrions aller au-delà des ressources de notre foi afin d'aider cette importante entreprise. 6. La mondialisation de la solidarité La mondialisation sera très présente dans le rôle missionnaire dans les premières décennies du 21ème siècle. Les effets profondément perturbateurs sur les vies des pauvres du monde, et le caractère vidé qu'il peut donner aux vies des non-pauvres sont des thèmes déjà bien connus. Son potentiel pour la communication à aussi été remarqué fréquemment lors du séminaire l'année dernière. Ceux qui surveillent le processus de mondialisation prédit qu'un des challenges des prochaines décennies serait de créer une forme plus humaine de mondialisation. Ce qui veut dire non pas la création d'une façade humaine cachant les aspects négatifs de la mondialisation, mais d'étendre à une plus grande proportion de la population les aspects positifs de la mondialisation, et une réduction dramatique des effets négatifs sur les pauvres du monde qui subissent maintenant l'exclusion et une dégradation supplémentaire de leurs vies. Je crois que le Pape Jean Paul II a marqué un équilibre judicieux dans sa lecture de l'ambivalence de la mondialisation. Dans ses écritures et ses discours, il fait appelle à une mondialisation de la solidarité, qui veut dire, une mondialisation où personne n'est exclut ou oublié. Dans une mondialisation de la solidarité, les pauvres ne sont pas abandonnés et les travailleurs ne sont pas réduits à l'esclavage. Plutôt la dignité de chacun est respectée, et la qualité de vie de tous est améliorée. La mondialisation est un phénomène bouleversant dans lequel l'économie et le tissu social sont tordu, peut être d'une façon comparable à la révolution industrielle Européenne du 18ème et 19ème siècle. Le résultat pourrait être un nouvel ordre social qui serait capable de soutenir une augmentation de la population humaine sur une planète qui frise déjà la catastrophe écologique à cause de cette même population. Mais cela ne peut se faire que si le processus s'engage sur les cotés moral et justice de la vie humaine. De proclamer la justice de Dieu est une partie importante et nécessaire de l'humanisation de la mondialisation et de ces effets dans le proche avenir. La solidarité comme concept est devenu intégral à l'enseignement social Catholique. L'enseignement social Catholique est survenu en réponse à la révolution industrielle; que sortirais de son développement en réponse à la mondialisation du 21ème siècle ? 7. Guérir et réconcilier Aux moins deux autres occasions ces dernières années m'ont donné l'opportunité à des réunions SEDOS de proposer que le travail de réconciliation devienne un des principaux paradigmes pour la mission dans le 21ème siècle. La possibilité de la réconciliation dans des sociétés divisées et ravagées est peut être un des plus éclatant manifestation de la Bonne Parole de Dieu aujourd'hui dans le monde. La réconciliation en temps que mission est mieux d'écrit dans Ephesians 2:12-19, où le texte parle de casser les murs qui nous divisent, d'en finir avec les hostilités et qu'ont deviens tous des citoyens de la maison divine. La réconciliation n'est pas seulement la reconstruction des morceaux après un conflit violent, ou les ravages de la mondialisation. C'est aussi la reconstruction morale de la société pour que les actions du passé ne ce re-manifeste pas dans le futur. Pour atteindre ce but, la vérité doit être recherchée dans le fouillis de contre vérité et de mensonges calomnieux qui accompagnent la violence et l'oppression. Puis l'établissement de la justice, particulièrement pour restructurer les aspects de la société qui ont engendré et soutenu le mal. La guérissons des plaies infligées sur les individus et sur la masse de la société est le but de la réconciliation. Ici aussi, le message de la mort et de la résurrection du Christ, et de ces suites, sont des témoignages éloquents de ce que la fois chrétienne peut apporter à un monde divisé et cassé. La réconciliation comme paradigme pour la mission est très applicable à notre temps, et sans doute serai nécessaire dans les prochaines décennies du 21ème siècle. Voici les 7 valeurs et idées sortis de la discussion de l'année dernière qui continueront d'être d'actualité pour les missionnaires dans les années devants nous. Comme vous pouvez voir ça couvre plusieurs autres valeurs et idées qui fut discuté durant ce séminaire. J'espère qu'elles pourront faire partie d'un processus de réflexion continuel pendant que nous essayons d'aller du rêve à la réalité, de la vision à l'action.
DEUXIEME PARTIE Direction pour 2025 Je viens maintenant à la deuxième partie de cette présentation. Ici je concentre sur ce qui ne fut pas évoqué durant le séminaire l'année dernière par rapport à l'église missionnaire, et donc réclame notre attention maintenant. J'ai choisi un thème que je voudrais développer. Ce thème est : Que serait la nature et la qualité de la direction dans les instituts missionnaire en 2025? Il y a quelques références au sujet de direction dans les rapports du séminaire (je n'étais pas actuellement au séminaire), et peut être la façon que le séminaire fut construit, et comment les questions fut structurés n'a pas permit l'émergence de ce thème important. Peut importe, c'est un thème qui fait partie intégrale de quel genre d'église missionnaire on espère voir naître d'ici 2025. Je voudrais commencer en examinant trois sujets. Le premier, qui constituera la direction de nos instituts missionnaire en 2025? Deuxièmement, quels programmes apporteront t'il à la direction qu'ils offrent leurs instituts ? Et troisièmement, y a t'il des choses qu'ont devrait faire pour préparer un group d'encadreur potentiel pour 2025? J'espère que ceci stimulera des discussions significatives sur la nature et la qualité de l'encadrement que nous non seulement souhaitons, mais préparons activement en allant dans les premières décennies du 21ème siècle. Qui seraient nos dirigeants? Qui seraient nos dirigeants ou Présidents, qui seraient les membres des assemblées dirigeantes ou groupes de gestion en 2025 ? Deux éléments sont relativement clairs sur ces dirigeants. L'une est qu'ils sont déjà dans le circuit de formation, ou sont récemment devenus membres de nos institutions. L'autre c'est qu'ils viendront très probablement de l'hémisphère du sud. Les cadres dirigeants des instituts religieux viennent typiquement du group 45-55 ans. En extrapolant en arrière cela veut dire que nos futurs dirigeants ont actuellement 22 à 32 ans. Ainsi, nos dirigeants de 2025 sont vraisemblablement déjà dans nos instituts, soit en formation ou dans les premières années de leur sacerdoce. Qu'il soit en formation ou en sacerdoce, ils subissent actuellement des expériences formatrices, dans nos instituts, dans l'église globalement et dans le monde entier, façonnant leur manière de pensé bien au-delà de leurs quarantaines - la période où ils intégreront la direction générale. Ceux qui étudient les populations disent que les expériences de jeunesse forment la vision par laquelle nous regardons le monde. Si c'est expériences sont suffisamment fortes, cette vue reste pour la grande partie de la vie. Si ceci est le cas (et je crois qu'il y a de bonne raison pour l'accepter), alors, ce qui ce passe maintenant dans nos instituts, dans l'église, et dans le monde entier depuis à peut près 1995, et ce qui se passera durant les prochaines années serait la clef de ce qu'ils comprendraient d'eux même, du monde, et de l'église qui les entours. Je reviendrais sur ce sujet plus concrètement dans la prochaine partie de cette présentation. Deuxièmement, la direction générale en 2025 viendrait en toute probabilité, et en grande partie de l'Asie, l'Afrique ou l'Amérique Latine, plutôt que l'Europe, l'Amérique du Nord, l'Australie et la Nouvelle Zélande. Si c'est le cas la plupart viens de l'hémisphère Sud. Aujourd'hui par exemple, à peut près 25% des prêtes aux Etats Unis sont nés en dehors de ce pays. La cause est tous simplement les chiffres. Si vous réfléchissez un moment sur la distribution de vos membres actuelle et les candidats dans le groupe 22 à 32 ans, d'où viennent t'ils ? Depuis un moment déjà, les membres des régions Sud de nos instituts siègent dans nos conciles généraux; dans quelques cas, ils sont déjà des supérieurs ou présidents. Ceci risque de devenir la majorité en 2025. En gros nos futurs dirigeants sont déjà parmi nous. Qu'apporterons les dirigeants de 2025 à leur sacerdoce de direction ? Prenons maintenant la deuxième question : Qu'apporterons nos dirigeants de 2025 à leur sacerdoce ? Ont en a déjà parlé, les expériences que nos futurs dirigeants subissent dans nos instituts, dans l'église, et dans le monde forment la façon qu'ils regarderont le monde dans les années à venir. Certes, ces expériences ne sont pas totalement déterminant, mais des évènements et expériences puissantes auront un effet marquant, soit sur leur façon de penser, soit leur manière de réagire, leur poussant vers un autre pôle. J'étais frappé en lisant les rapports du séminaire de l'an dernier combien l'expérience de Vatican II, et la décennie qui l'avait suivi ont formé la pensée de la direction actuelle dans nos instituts. La lute pour la réforme, la division du monde en périodes avant-Vatican II et après-Vatican II, la lute contre les forces réactionnaires dans l'église — tout ceci est bien visible dans les commentaires du séminaire de l'année dernière. Alors que peut-on identifier comme les expériences marquantes actuelles? Je vais citer quelques-unes qui me frappent dans trois secteurs: Nos instituts, l'église et le monde entier. Le plus possible je vais prendre en compte ce que cela veut dire pour quelqu'un du Sud. Nos Instituts. Une expérience marquante pour beaucoup des jeunes candidats et membres de nos instituts est la diversité culturelle entre leur propre culture et la 'culture' de l'institut qu'ils ont intégré. La politique de formation, les attentes, et même l'éducation, d'un point de vu culturel, peu être disloquant. La culture de l'institut peu être largement influencée par la culture de son origine en Europe et en Amérique du Nord. C'est particulièrement le cas des instituts fondé en temps qu'institut missionnaire national. Un jeune membre peut ressentir qu'il ou elle à dû devenir Irlandais ou Français ou Italien pour devenir membre de l'institut. Le sentiment que leur culture n'est pas comprise ou respectée peut se manifester. J'ai fait une petite expérimentation avec un nombre d'instituts religieux international, d'hommes et de femmes, avec lequel j'ai travaillé ces dernières années. Je demande la question: Quelle est le plus important sujet concernant votre institut en tant qu'institut dans l'immédiat? Les membres du Nord répondent typiquement: Assurer que le charisme de notre fondateur ou fondatrice serait passé avec adéquation aux nouveaux membres. Les membres du sud répondent: Une plus grande communication interculturelle. En creusant un peut plus les réponses des membres du Nord révèlent une anxiété parmi les membres venant du Nord concernant les nouveaux membres venant du Sud. Comprennent t'il vraiment ce que nous représentons en tant qu'institut ? Comprennent t'ils vraiment notre histoire, tous ce qui nous a formés, et toutes les choses qui ont fait que nous sommes qui nous sommes ? Derrière la deuxième réponse, concernant la communication interculturel, il y a le sentiment que les membres venant des fondations plus anciennes ne nous comprennent pas, et nous empêchent d'une façon ou une autre 'd'interculturer' (d'implanter culturellement) le charisme dans des manières qu'ils ne comprennent pas ou apprécie. Ils ont trop vécu ce qu'on appel 'le charisme' comme actuellement une couche culturelle venant de l'Europe. La réaction à ces deux points est l'une des principales questions que chaque institut religieux devrait gérer en interne dans les prochaines décennies. La politique de formation de nombreux instituts religieux fut écrite pour prendre en compte les besoins des cultures du Nord, avec leur accent sur l'individualisme, de prendre l'initiative, et la promotion de la créativité. Ils ne prennent pas en compte les besoins de quelqu'un venant d'une culture plus collective. On n'est peut-être pas dans le bon endroit pour rentrer en plus de détails ici sur ces questions. Néanmoins la manière qu'une institution religieuse répond à cette question influencera les expériences des dirigeants de 2025. Ces dirigeants seront sans doute influencés par la manière que les anciennes fondations de leur institut auraient réagit à leur culture d'origine. L'église. Le Pape Jean Paul II aurait été pontife durant toute la période de formation des cadres de 2025. Les futurs pontifes seront vraisemblablement comparés à lui. Ils ne mesureront pas le monde par rapport à la distinction avant-Vatican II/après-Vatican II. Ils sont tous nés après la clôture du concile, et ne ce rappel que de peut de chose de la lutte dans les décennies après. Par contre, les thèmes dans l'église quand ils atteignent la majorité serons plus formateur de leur vision globale. A cause de l'expérience de l'institut, et aussi de l'église, 'l'inculturation' aurait été la passion de leurs premières années: Comment rapprocher de plus prêt l'évangile et leur propre culture sans continuer à subir le poids de la veille Europe. Théologiquement, les questions de dialogue auront été formées par leur expérience de religion pour légitimiser la violence. S'ils viennent d'une région où l'Islam et la chrétienté ont été en compétition acharné durant leurs années formatrices, ceci influencera leurs relations avec la foi Abrahamic. Leurs vu de la théologie de la libération, dont ils en ont tellement entendu de leurs aînée, partagera l'inquiétude sur l'état lamentable des pauvres, mais ils chercheront une autre fondation biblique et théologique. La paix et les efforts vers la paix prendront plus de place dans leurs esprits. Le Monde. Le monde en tant qu'endroit violent et dangereux fournira le cadre par lequel ils aborderont le monde. L'expérience de la mondialisation en contexte perturbateur de leurs vies et les vies de leurs familles ferait partie de ce cadre. Leurs expériences seront nettement différentes par rapport à leurs aînées du Nord, qui auront atteint la majorité durant une période prospère. Les thèmes de la pauvreté systématique, de la corruption gouvernementale, et l'exclusion influencera leur perspective de la gestion politique. L'expérience des réflexions féministe formera la vision de beaucoup de jeunes filles dans leurs instituts, car c'est quelque chose que leurs cultures commencent à peine à leur fournir. Leurs aînées dans le Nord accepterons le féminisme comme acquis et due. Si une partie de leur éducation fut dans le Nord, soit en formation ou immédiatement après, ils auront vécu de près le mélange de sensibilité modern et post-modern (et peut être pré-modern s'ils ont des antécédents ruraux). Ils le vivront différemment de leurs aînées du Nord, qui ont vécu la fragmentation du post-modern dans un contexte d'abondance. Le post-modern dans une culture de rareté a le bouleversement plutôt que le choix comme noyau. Ils partageront avec leurs aînées du Nord plus d'intérêt à chercher l'unité des choses plutôt de se focalisant sur les différences. Il serait judicieux de réaliser et de ce rappeler de temps en temps que les dirigeants de 2025 regarde le monde différemment de nous. Il y aura aussi une différence entre ceux du Nord et ceux du Sud. Et même s'il ne nous est pas possible de prédire quels seront les sujets d'actualités d'ici deux décennies, nous avons déjà une idée de la manière dont ils vont être visualisés. La préparation des dirigeants de 2025 Que peut-on faire pour former les dirigeants de 2025 ? Bien sûr nous ne choissions pas nos successeurs ; les chapitres généreux le font. Mais ont peut commencer à préparer un cadre de dirigeants potentiels qui serviront nos institutions au niveau local, régional et général. Peut-être, le plus important que nous puissions faire est de gérer le mieux possible la transition de la direction de l'hémisphère du Nord à l'hémisphère du Sud. Comme l'expérience de cette transition serait le repère le plus important avec lequel les nouveaux dirigeants verrons leur institut, il est impératif de réussir. Et c'est quelque chose dont nous avons un certain contrôle. Il faut travailler ensemble de tous les côtés — Nord et Sud — pour assurer que la transition respect et préserve le charisme de nos fondateurs, mais aussi permet son interculturation dans des circonstances différentes et qui ont changé. Ca demanderais que nous repensions no schéma de gestions, de l'utilisation de l'argent, de nos programmes de formation, et davantage d'éléments vu que la majorité de nos membres viennent du Sud et sont formés par leurs premières expériences, mais sont au service d'une église mondiale. D'autre chose que nous connaissons déjà — le besoin d'être multilingue, les expériences internationales, une éducation culturelle au-delà de ce qui est nécessaire pour la formation, une expérience dans différents secteurs de notre institut — continuerons d'être important. D'essayer aussi de configurer l'équipe qui gérera nos instituts au niveau général pour qu'il soit parallèlement représentatif de notre institut, et qui aura les compétences nécessaires pour gérer dans d'autres scénarios serait un facteur important. La plupart des instituts cherchent à placer leurs meilleurs effectifs dans des positions de direction générale. Nous espérons tous que ceci continuera. Pour conclure: 2025 paraît très loin. Mais il y a au moins deux choses que nous pouvons faire en contribution pour que nous soyons une église missionnaire fidèle et créative pendant ce temps. Nous pouvons être clair sur les valeurs et idées qui doivent être préservées d'un passé récent et appliqué dans l'église missionnaire du futur. Et nous pouvons commencer à préparer l'encadrement de ce futur, car ils sont déjà parmi nous dans nos instituts. Le travail du séminaire l'année dernière nous à beaucoup aidé sur le premier point. C'est à nous de réfléchir sur le second. Les questions pour discussion 1. Sept idées et valeurs ont été exposé à partir du séminaire de l'an dernier comme étant particulièrement important pour l'église missionnaire en 2025. Quel d'entre eux se démarque pour vous comme nécessitant plus de développement et de réflexion? 2. Quel sont les challenges impliquant votre institut dans la formation des dirigeants de 2025 ? Comment est ce que votre institut gère la transition du Nord au Sud ?
Ref.: Texte de l'auteur. Ariccia, May 2002. Traduit par Ian Brodie, Novembre 2002.
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